Concerts · 2 janvier 2013 · le 15 juin 2012, Clisson
HellFest 2012
Alléluia!
par Mattooh
Nouveau site, temps incertain, programmation moins fouillée, têtes d’affiche minables : tout cela n’a dans le fond aucune importance. Chaque année, je vais au Hellfest avec mes copains. On boit. On rit grassement. On mange mal. On voit du bon stoner, un peu de hardcore et pas mal de mauvais métal.
On est heureux, mais vous ne pouvez pas comprendre. ♥
Dredi :
Vous savez ce que c’est : l’apéro s’éternise au campin’, les bières chaudes s’évaporent, et on rate The Atomic Bitchwax (pas grave, vus à Paris et c’était vachement bien) et même le début d’Orange Goblin. Pas de bol, il s’agit du concert où la Valley sera la plus blindée de tout le week-end (le métalleux aurait-il du goût ?! ou se jetterait-il avec avidité sur le moindre bout de stoner qui traîne, devant la relative faiblesse de la prog’ dans le domaine par rapport a 2011?), donc impossible de rentrer et on écoute ca depuis l’extérieur. Groupe poilu et conquérant, Orange Goblin envoie encore plus le bois qu’en 2009 en mode full-thrash-bourru, les nouveaux titres roulent sur le rail de l’efficacité, bref, super concert. Mais bon, quand on ne voit même pas une tignasse dépasser, difficile d’apprécier complètement.
Et sans attendre, alors que l’apéro se prolonge encore sur le site, première grosse secousse : Colour Haze. On dit beaucoup de bien de ces teutons, et on a bien raison. Sévère punition, faite de longs grooves de guitares psychés, d’un peu de chant par-ci par-là, et de rythmiques souples ; figurez-vous que nous avons affaire là à des masters du genre. Ça chaloupe, ça tend, ca fait des petits courants électriques dans la tête. Quel pied ! Et puis on apprécie d’autant plus que le groupe ne joue pas souvent par chez nous, et on se dit que c’est toujours ca que les allemands n’auront pas.
Sans transition et par un malheureux concours de circonstance, on se retrouve devant Lynyrd Skynyrd, et c’est même pas si nul que ca. Enfin le corps du concert plutôt, si, mais on ne retient que la conclusion et on se dit qu’il aurait été franchement dommage de rater l’enchainement « Sweet Home Alabama » / « Freebird », parce que ce genre de grotesquerie n’arrive qu’une fois dans la vie de l’honnête métalleux, et parce que c’est encore un peu l’heure de l’apéro.
Premier passage devant Hank 3, la circonspection est de mise : de la country vocodée, est-ce bien nécessaire ? À cote de ça le show de Lynyrd Skynyrd chute brutalement en exotisme. Puis en repassant plus tard un sandwich trop cher à la main, les basses vrombissent, les décibels s’échappent en tournoyant de la Valley, ca fleure bon le gras de guitare : on dirait qu’il s’est passé quelque chose. Pas vraiment envie de savoir quoi, quand même.
Pendant ce temps, Megadeth fait sur la grande scène ce qu’il sait faire de mieux : étouffer ses classiques avec un son de fillette et un chant oscillant entre l’inaudible et la quinte de toux. A partir de quand, exactement, Dave Mustaine a-t-il perdu ses cordes vocales et son ingénieur du son ? Mystère.
Sans pitié, Obituary rétablit la brutalité dans l’arène en appliquant des descentes de coudes sur nos nuques. La précision de leur riffing de mammuth est affolante, dommage que le chant soit quelque peu pénible parce que ça défouraille sévère. Une sorte de groove cassé se dégage de leur prestation, impressionnant. On s’éternise pas trop, parce que demain le running order indique un marathon de la mort, et puis, il pleuviotte de manière très désagréable. Et la pluie, c’est bon pour les lopettes.
Sadi :
C’était un peu le maronnier des débuts de journée de festival ou des premières parties métalliques circa 2006 : Amen Ra revient nous faire coucou en 2012. Eh bien rien n’a changé, leur pastiche simplifié de Neurosis fonctionne toujours aussi bien pourvu qu’on ait envie de ça à ce moment là. N’ayant plus trop l’habitude, c’est mon cas et c’est agréable. Ce n’est pas la même histoire pour le chanteur, qui semble toujours pris dans les mêmes tourments qu’il y a 6 ans ; chez Amen Ra, la vie n’est pas une fête, c’est juste un long mois de novembre.
L’entrée de Big Business ensuite impressionne pas mal, le niveau technique est en effet bien plus élevé que ce que j’imaginais (batteur et chanteur « complets », comme on dit – ouais, je me comprends), de même que la ressemblance avec les Melvins. Seulement, le son est super bof et uniformise les titres, qui finissent par se ressembler tous et me rappeler ce qui m’a récemment saoulé avec ces mêmes Melvins : de longs trips rythmiques où les lignes de chant scandées semblent se répéter, avec un groove toujours calé sur le même modèle. Au finale je ne sais pas si le groupe gagnerait en impact avec un son correct ou si c’est juste l’écriture qui me gave, mais l’excellente première impression laisse lentement place à l’ennui.
Passage éclair devant October File : ça ne fait certes pas semblant d’envoyer, mais leur punk-métal calibré n’est pas ce que j’ai envie d’entendre a ce moment la. En fait, je crois que je n’ai jamais vraiment envie d’entendre ça.
Ce dont j’ai envie, là, c’est d’Ufomammut. Et évidemment, après 2 albums de longues psychoteries tels que Eve et Oro/Opus Premium, on se prend dans la tronche les titres de 10mn qu’on est venu chercher. C’est souvent excessivement bon (quand ça s’emballe), parfois un poil trop long en bouche (ça fait partie du jeu), toujours scotchant. Mention spéciale au son complètement en rapport avec ce qu’on est en droit d’attendre d’un groupe qui s’appelle Ufomammut : ridiculement dantesque. Ce bourdonnement de disto sur la basse, notamment, est totalement yummy.
Unsane m’a fait peur sur le premier titre, un peu poussif. Dites les filles, des années que j’attends de vous voir, vous allez quand même pas me la faire à l’envers sur ce coup là? Evidemment que non. Tout rentre en ordre des le deuxième titre (« Against The Grain », tu m’étonnes), leur groove urbain dégueulasse s’écrase lourdement sur Clisson, et il fait bon être au point d’impact. Le batteur de Big Business assure un intérim 4 étoiles en remplacement de Vinnie Signorelli hospitalisé, je n’ai pas d’élément de comparaison live mais sa technique est encore un régal a l’oreille. Apres 1h de headbang si heureux, le groupe nous laisse à notre triste sort de festivalier dans un festival de métal : condamné à errer en vain a la recherche du prochain groupe de stoner/doom/noise/… qui pourra nous administrer un tel taquet. Bouhou.
Shining m’ennuie rapidement, entre les poses à la Phil Anselmo de son chanteur fanfaronneur (les choses sont pourtant claires : seul Anselmo a le droit de faire du Anselmo sans jamais franchir la si ténue frontière entre le vrai et le faux, entre le redneck et le poseur, entre le prognathe et le ridicule) et les soli hors-sujet du guitariste obèse. Etrange agitation que tout cela, qui dessert clairement la musique.
Yob a tous les ingrédients pour me plaire (lourdeur, précision, psychédélisme), mais pour une raison qui clairement m’échappe, je reste totalement hermétique à leur prestation. Peut-être une question de circonstances, me dis-je en comblant ma fringale à l’aide d’une grande quantité de nourriture asiatique.
Saint Vitus, eux, se rient des circonstances et leur son précis et granuleux est une vraie friandise. Ne connaissant rien de leur répertoire, je suis surpris de trouver un batteur puissant et taquin, de vrais soli détraqués et de vilains riffs dynamiques là où j’attendais d’interminables complaintes doom (jurisprudence Electric Wizard en 2011 ?). Rajoutez le coffre et le charisme de Scott « Wino » Weinrich, et vous obtenez un bottage de cul en bonne et due forme.
Machine Head déroule ensuite son power-thrash de beaufs, et comme tous les deux ans je m’étonne de les voir gagner en reconnaissance avec des prestations si basses du front. Les parties mélodiques, déjà niaises sur album, sont presque aussi mal négociées en live que chez Fear Factory (incontestable référence en la matière). Les soli harmonisés bardés de flanger super laid me crispent autant que leurs riffs, pourtant souvent bien charpentés, perdent en impact à cause d’un son sans finesse, qui veut en mettre plein la gueule sans arrêt. Mais Rob, tu sais bien que ce n’est pas comme ça qu’on fait, hein ? Même le thrash le plus impitoyable ne se résume pas à un potard à 11, tes copains James et Kirk l’ont compris depuis toujours. Mieux : ils l’ont défini.
Fuyons donc vers Enslaved, j’ai envie de bonne compagnie. J’y passerai 30mn perdu dans un abyme de perplexité, à chercher des qualités à ce groupe, avant de réaliser que je suis en fait devant Darkest Hour. Gag, Enslaved jouait en fait sur une autre scène au même moment. Inutile de préciser que j’ai gravement perdu au change, aussi ne m’étendrai-je pas davantage sur cet embarrassant interlude.
Depuis des années, tout le monde dit que les Guns n’ Roses accumulent les retards juste pour faire chier le monde, qu’Axl Rose n’a plus de voix et que ses zicos sont pathétiques. Donc quand le groupe balance à l’heure prévue un imposant « Welcome To The Jungle », je suis quelque peu bousculé dans mes certitudes. La suite du concert était certes chiante comme la pluie de novembre, mais pas parce que la prestation fut mauvaise : c’est le répertoire qui est médiocre. J’y peux rien si les fans découvrent aujourd’hui qu’ils avaient des goûts de chiotte dans les 90’s, mais l’erreur est commise par ceux qui attendent quelque chose des Guns, pas par Axl Rose qui s’est contenté d’écrire de mauvais albums entre 1988 et 2006, sans rien demander à personne.
Entombed ensuite, libère la nuque. Gros pavé de death-thrash, avec toute la panoplie requise : groove lourd, riffs taillés dans le bois dont je me chauffe, énergie pas surjouée. Excellent moment, qui n’appelle pas de commentaire particulier mais redonne envie de bouffer du métal pour un an. C’est BON.
De loin, The Devil’s Blood ressemble à une mauvaise blague. Soupe gothique sans groove, sans mélodies, sans violence, si quelqu’un peut m’expliquer ce qu’ils branlent en clôture de la Valley, je suis preneur. C’est encore un de ces phénomènes pour jeunes aux ongles noirs, c’est ca ? Ce nom de groupe en carton semble en attester.
A ce stade, la journée était déjà tellement bien remplie qu’on fut presque tenté de dire que ça suffisait pour une journée ; pourtant, Refused est venu poser le cerisier entier sur le cup cake et humilier toute une génération de punkrockers en jean slim. Alors ok, reformation pour la thune, comme toutes les autres, qui fait encore plus ricaner quand on réalise que l’embarrassant testament est encore en ligne (nouvel onglet). M’enfin quand on se retrouve sous la Warzone et que les lumières s’éteignent, il n’est plus question que de musique puisque de toute façon on ne s’entend plus ricaner. Refused se charge de nous rappeler que toutes les reformations ne se soldent pas par une déception et que comme dans le cas de Faith No More ou The Jesus Lizard, la motivation pécuniaire n’interdit pas l’excellence et le plaisir de jouer.
Le plus surprenant reste la prestation de Dennys Lyxzen, 40 ans, plus félin et en voix que jamais alors qu’après une grosse dizaine d’années à chanter principalement de la garage-pop 70’s, on pouvait légitimement douter de sa capacité à hurler comme un âne. Et si Refused est meilleur que la plupart des groupes de punk-hardcore apparus depuis sa (première) mort, plus que jamais en 2012, c’est parce que leur musique allait bien au-dela du punk-hardcore : les moments de groove et les temporisations techniques (« Liberation Frequency », « Summerholiday vs Punkroutine », « Refused Are Fucking Dead ») font toute la différence et rendent les explosions (« Rather Be Dead », « New Noise » évidemment) encore plus monstrueuses. Refused ne te bourre-piffe pas pendant 1h, il te sort régulièrement la tête de l’eau pour mieux t’euphoriser puis t’enfoncer l’abdomen la seconde d’après. Une démonstration impressionnante, et le meilleur concert du week-end. Merci messieurs, vous pouvez retourner aux asticots, maintenant.
Gromanche :
Bon, sur le papier, tout était réuni pour que je me fasse excessivement chier en ce dernier jour. Peu de groupes qui me faisaient envie, mais surtout beaucoup de trucs que je ne connaissais pas et des têtes d’affiche bien craignos : voilà le tableau.
J’arrive au milieu du set d’Alcest, et pour être franc, je n’en ai plus beaucoup de souvenirs. C’était lent, mélodique, pas putassier, assez fin à l’échelle du Hellfest. Ca ne m’a pas passionné non plus. C’était sympa, voilà. Ca vous va ?
Plus tôt dans la saison, j’avais déjà pu assister à l’insolite prestation de Liturgy, donc je savais à quelle étrange déconfiture m’attendre. Figurez-vous que ces jeunes gens tentent de reproduire leur black-metal pour moustachus avec deux guitares et sans batterie. Comme Godflesh, un peu, oui, sauf que le répertoire n’est pas vraiment le même, et que leurs titres s’avèrent très pauvres avec une boite a rythme rachitique. Répétition, guitares-carton et cris dans le vide, voila le peu ragoûtant menu ; partons, n’importe où, mais partons.
Monkey 3 : second groupe en 3 du weekend, mais celui-ci est déjà plus connu de mes radars. Je suis fan depuis le 1er album et déjà en 2010, leur set sous la Terrorizer m’avait enchanté. Même résultat cette année, encore qu’après un dernier album moins bon, la setlist est logiquement moins réussie.
Déjà présent en 2011, revoilà Black Label Society à l’affiche en 2012 : pas toujours facile de trouver des têtes d’affiche, hein Ben ? Je garde un souvenir mitigé de leur concert ruiné par la pluie et le vent, mais surtout par un solo de guitare de 10 mn absolument intolérable, qui était à lui-seul un argument suffisant pour faire interdire le Hellfest pour l’éternité, bien plus que les attaques en justice des cathos rigolos. Naïf, je me dis que si Zack revient cette année, c’est pour faire mieux que l’an dernier.
ET PAF : re-solo de 10mn. Je me barre sur le champ.
Acid King ensuite, doom à chanteuse et riffs un peu plats. Pas dégueulasse, pas captivant non plus, mais surtout, ce groupe souffre de la comparaison avec toutes les pointures du genre réunies ce week-end. On headbangue, docile.
Je ne me suis approché de Blue Oyster Cult que parce que la grande scène était à ce moment l’endroit idéal pour fixer un rendez-vous avec des amis. Je ne connaissais pas du tout ce énième groupe de papys (je ne dis pas ça pour me défausser, hein). J’ai donc assisté a ce concert de manière assez distraite, et malgré mes tentatives de noyer le poisson étant donné que les dits-amis ont détesté et qu’on était de toute façon pas là pour ça, j’ai trouvé ce moment de hard psyché tout à fait agréable. Kitsch, certes, mais bien exécuté et on est au Hellfest, pas vrai ? S’il est un festival où je peux me permettre d’assumer mes plaisirs les plus coupables, c’est bien celui-ci. Alors c’était cool, et me faites pas chier.
On ne m’aurait pas explique plus tôt dans la journée le statut de Pentagram, je serais probablement parti me vautrer dans l’alcoolisme le plus désœuvré. Mais le portrait m’a séduit, et dès les premiers capillo-coptères lancés, je comprends que ce groupe est bien plus que ce que son regrettable patronyme m’avait laissé craindre, a savoir un groupe de papys thrasheurs de 3ème zone ne devant sa présence sur toutes les vestes de jean badgées européennes qu’à la longévité de sa carrière et l’indulgence du métalleux moyen. Non non, ici on riffe comme des vikings du désert, et même le vieux sénile au chant ne gâche pas le grain de guitare délicieux et les supers compos, au contraire. On a bien eu 2 ou 3 titres mous du bulbe, mais grosse impression d’ensemble, et me voilà moins ignorant d’un groupe ayant manifestement influencé la moitié des groupes gras du bide que j’écoute aujourd’hui.
Avec The Obsessed, j’ai merdé. Le début avait l’air mortel [comprendre : gras, compact, giflé dans la nuque], sur la lancée des excellents sets de Saint Vitus et Pentagram, mais mes copains du jour ayant atteint puis franchement dépassé leur seuil de résistance au genre, je me suis fait trainer au bar et n’ai plus franchement suivi le concert. En tout cas, si au milieu de ses 15 projets du moment father Wino décidait de pérenniser cette reformation, je me jetterais sur la première occasion de les revoir.
Slash, ensuite, nous rejoue des morceaux déjà entendus hier soir, mais en moins rouquin. Efficace, j’imagine, en tout cas le résultat sonne moins ridicule que lors de son premier passage, en 2010.
La soirée tire ensuite en longueur. Madball fait du Madball, sous la Warzone, et on ne va quand même pas leur reprocher.
Plus très enthousiaste, je me traine devant SunnO))), parce que c’est ça ou papy Ozzy. Comme d’habitude, la farce est rigolote quelques minutes, puis je m’éclipse après avoir répondu plusieurs fois à la question « et c’est quand, que ca décolle ? », quand j’en ai marre de sentir ma rate bousculer mon intestin grêle. Grêle que je retrouve d’ailleurs après m’être difficilement extrait du chapiteau, je cours donc m’abriter pour retirer mes bouchons et vérifier qu’ils ne sont pas maculés de sang.
Pas frais, Ozzy Osbourne nous refait son cirque de l’an dernier, et ses mercenaires bodybuildent encore ridiculement les bluettes de pappy et les classiques du Sab’. Comme si War Pigs avait besoin du zèle d’un shreddeur peroxydé à la batterie. Heureusement, ces singeries se terminent bien avant l’heure indiquée ; il n’a plus l’âge, tout le monde le voit bien.
Allez, fini de patauger, on rentre à la maison ; tant pis pour Lamb Of God et Biohazard.
Bilan avec des phrases :
Hellfest 2012, encore un super festival, meilleur que ce que j’en attendais à la lecture de la programmation. Les groupes attendus ont assuré, et comme tous les ans les nombreux papys éparpillés sur 3 jours n’ont pas manqué de nous surprendre.
Le nouveau site est également une belle réussite : vaste, bien pensé, la circulation y est plus fluide qu’auparavant malgré la jauge augmentée, et la décoration est toujours plus chiadée. A ce niveau, j’irai même jusqu'à dire que le résultat est magnifique, d’autant qu’on a pas l’habitude de ce genre de coquetteries dans les grands rassemblements généralistes, plus soucieux de limiter les frais. Le Hellfest, lui, s’en branle : le pass est à 150€, mais on en a pour notre argent à tous les niveaux et il est fort à parier que cela convient parfaitement à la grande majorité des habitués.
Un souhait quand même pour 2013 : lever le pied sur les têtes d’affiche sexagénaires. De bons quinquas comme Tool ou Soundgarden, par exemple ?
Bilan comptable :
1.Refused
2.Unsane
2.Colour Haze
4.Ufomammut
5.Pentagram
6.Saint Vitus
7.Entombed
8.Monkey 3
9.Big Business
10.Amen Ra
Toutes les causeries du monde ne vaudront jamais un bon Top 10.

Brasser la merde
3 commentaires
Wolf
Superbe review !
GrégoTronc
agreed! du bon boulot Mattooh! avec 2 t et 2 o!
Krust
Magnifique review. Vivement la cuvée 2013 et son lot de grotesqueries.
la suite, depuis 2026