Concerts · 20 mai 2013 · le 18 mai 2013, Palais des Congrès de Montreuil (Weather Festival) & Paris (Concrete)
Weather Festival
Grande déconvenue
par T.E.O
Depuis l'annonce du Weather Festival (nouvel onglet), il y a quelques mois, l'engouement pour l'événement s'est montré réel et sincère de la part d’un public en manque de boucles hypnotiques. Tout le monde espérait un événement majeur symbolisant le retour de Paris sur la scène internationale, un week-end qui viendrait sonner comme la réaffirmation de la place prépondérante de la capitale comme centre musical et nocturne européen.
Notons quand même que les collectifs parisiens et des quatre coins de la France n'auront pas attendu le festival pour lancer les hostilités tout au long de ces dernières années, et cela grâce à un bouillonnement d'idées et d'initiatives osées et savamment orchestrées, faisant ainsi de Paris une ville désormais accueillante pour le milieu électronique. Mais soyons clair, il y a encore du chemin à parcourir.
Montreuil (nouvel onglet) donc, la volonté des organisateurs d’installer cette soirée en banlieue correspond certainement à un besoin de se défaire cette hégémonie parisienne, asphyxiante pour des périphéries riches de possibilités et de moyens. 15h, la queue est si immense que je n’en aperçois même pas la fin. Pas vraiment étonnant quand on sait que quelques 11000 personnes sont attendues aujourd’hui. A ce stade je suis gonflé d’espoir et le public aussi.
Une fois à l’intérieur je ressens d'emblée la puissance du prophète Dettmann, fidèle à lui-même dans sa violence maitrisée et sa justesse mathématique. Cela me permet de juger du sound-system. L'investissement est là c’est certain et la qualité aussi, la portée est phénoménale, néanmoins le son est mal réparti et trop axé sur la puissance, ce qui au bout de 18h peut être un bémol. Mais cette musique qui se veut monumentale vient pourtant se marier avec justesse avec le lieu, immense cathédrale d’acier sur deux étages.
Une première déconvenue cependant avec le système des jetons : conversion mal foutue de l’argent du public. Il faut plus de 30 minutes pour choper des jetons, par manque de points d’échanges. Un temps suffisant pour ne pas vivre la fin du set de Dettmann. Les bars sont nombreux et subissent peu d'affluence, néanmoins les choix restent pauvres : bière ou bière. Prix élevé comme d’habitude. Pas d’eau potable en libre accès, dans ce contexte cela s’appelle une erreur professionnelle en plus d’être véritablement dangereux pour un public parfois drogué et donc nécessitant de boire régulièrement. A être trop cupide, on finit par frôler l’impardonnable.
Paul Ritch est le courageux qui prend le relais après Dettmann et, grande surprise, sa musique concurrence sérieusement celle de son prédécesseur et lui fait même de l’ombre. Son mix est d’une rare subtilité malgré la puissance sonore. Les arythmies et autres mélodies hallucinées se rencontrent et créent une masse sonore d’une énergie folle. La température monte progressivement au fur et à mesure que le public arrive, on se fait à l’idée que le lieu va progressivement se muer en jungle tropicale rempli de touristes improbables. Le problème principal du public parisien est qu’il est en représentation perpétuelle. Les personnalités s'effacent devant les chapeaux à plumes et autre accessoires clownesque. Heureusement que l’on trouve toujours quelques personnes pour taper la discute et partager un verre ou encore des gestes amicaux et désintéressés pour procurer un peu de d’amour dans ce monde de brutes. Car ce soir-là, la chaleur de la salle ne fera pas écho à la chaleur humaine, croyez-moi. 40° partout, murs aussi transpirants que les participants et les plafonds dégueulent lentement mais surement la bouillasse accumulée.
Robert Hood entre en scène. Le maitre de Detroit est un magicien et ses lives ont la force de manipuler l’auditeur et de l’amener dans un univers post-industriel. La beauté de la ruine. Pendant ce temps la salle se remplit et l’étage du haut ouvre ses portes. Dj Deep démarre un set certes sympathique mais pourtant insignifiant. Car organiser un événement ne revient pas à juste amener les meilleures DJs du moment dans un endroit cool. Il faut aussi créer une atmosphère propice au divertissement de chacun dans le respect de tous. Et ce ne fut pas le cas de cette Weather qui nous a parqué comme des veaux dans un grand entrepôt, sans possibilité de respirer ou boire, prêts à partir à l’abattoir. Tant que certains organisateurs n’auront pas compris ces principes fondamentaux bien connus outre-Rhin et outre-Manche, les soirées seront un gâchis monstre. Ce Weather Festival permet en quelque sorte de faire le bilan, un bilan amer et affligeant mais pas réellement surprenant en fin de compte.
Je pars à 00h30 comme beaucoup de personnes conscientes comme moi du gâchis. Je regrette d’avoir abandonné DVS1, Polar Inertia, Margaret Dygas ou encore le collectif roumain RPR Soundsytem mais il était physiquement impossible de rester vivant du début à la fin, dans de telles conditions.
Pour ceux qui comme moi avait le courage d’enchainer le lendemain avec la Concrete, leur week-end fut sauvé ou du moins rattrapé. Arrivé à 14h, l'affluence est raisonnable et les gens cools. Toute la team du Djoon est présente pour fêter les dix ans du club parisien, profondément ancré dans la tradition disco, soul et house américaine, mais dans une recherche constante de nouvelles possibilités que ces mouvements musicaux génèrent et encouragent. Tijo Aimé s’élève certainement comme le chef de file du club. Ce mec est un génie, respectueux du public et des classiques. Chaque mix du bonhomme est un pur bonheur d’une justesse et d’une émotion impressionnante. Son père spirituel Manoo est la seconde bonne surprise de cette Concrete. Il parvient à donner aux vocals une identité musicale singulière et sa house se gorge d’un potentiel sexuel imparable. Malheureusement, le temps n’est pas au rendez-vous (décidément, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas) et c’est bien dommage car dans nos têtes le soleil est haut. C’est le pouvoir de la House, musique profondément joviale et accueillante qui séduit et touche directement le cœur.
On retrouve le grand le Robert Hood à l’étage du bas avec l’entité house du bonhomme: Floorplan. Ce projet est vraiment surprenant, les nouveautés house les plus obscures se mêlent à une techno radicale et frontale, c’est à cela que l’on reconnait la patte de Robert Hood, exigence et remise en question permanente. Il fait chaud à l’intérieur mais dehors l’averse éclate. Le temps de griller une cigarette et voilà Kerri Chandler aux platines. Activiste majeur du renouveau de la house new-yorkaise, le mec est une portion de l’histoire musicale américaine à lui tout seul. Ses 2h30 aux platines sont un voyage au cœur de la tradition, des classiques disco, acid-house en passant par des parenthèses africaines étonnantes ou des analogismes délirants. Un délice. Malgré une cohérence évidente dans le choix des artistes présent sur le bateau et la qualité et l’exigence des sets, l'ambiance me pèse. Les organisateurs n’ont pas l'intelligence de laisser les quelques espaces libres à la disponibilité des fêtards. Et inutile de parler de cette soi-disant philosophie de la non-hiérarchisation des publics. C’est bien beau d'évoquer des soirées accessibles et une égalité stricte sur le dancefloor mais à 30 euros l’entrée, on annihile l’utopie et dévoile la machine à fric.
L'espérance qui fut la mienne au début de ce weekend s’est transformé en une profonde déception voire, parfois, un dégout. Malgré un soin et une exigence évidente au niveau des artistes invités et des lieux choisis, Paris reste cette exception dans le paysage du clubbing mondial. Pourtant tout est là, à part l'atmosphère et l'ambiance exceptionnelle, mais ces deux données ne s’achètent pas. Reste à apprendre de ses erreurs, en espérant que la prochaine édition du Weather Festival sera désormais à la hauteur des espoirs engagés.

Brasser la merde
16 commentaires
AG
Le report sur la Concrete est assez faible. Beaucoup d'autres choses auraient pu être dites: dans les points négatifs il y a la surenchère sonore qui a rendu le set de Kerri Chandler quasiment inaudible, les problèmes des techniciens pendant le début du set de Joe Claussell. Du côté positif: la bonne introduction de S3A, la bonne surprise que fut le set de Da Capo et la cohésion du public lors de la réunion de Kerri et Joe (avec en plus Black Coffee dans les parages). Je partage totalement votre avis sur Montreuil mais une critique aussi partielle de dimanche devient forcement partiale et dérisoire.
RMM
Les trucs critiqués ont l'air d'être beaucoup moins signifiants que les trucs loués, je comprends pas d'où vient l'impression générale de dégoût... La musique avait l'air cool, ça doit compter quand même un peu quand on va voir des concerts, non?
Hugh
Très succinct ce report... Il est déjà difficile d'assumer émettre un avis quand seulement une partie d'un événement a été couvert. On est pas sur la page facebook de l'event à lire les commentaires des novices. Entre le vendredi, le samedi et le dimanche (3 afters différents), différentes ambiances se sont entremêlées et réduire la description de cet événement à deux soirées n'est pas honnête. Evidemment il y a eu des aléas et la liste des améliorations à faire est assez conséquente. Je n'en ferais pas l'énumération ici. Néanmoins, quand je lis certaines choses, je me pose des questions quant à l'intégrité de l'auteur. Sans déconner, c'est pas honnête d'écrire ce genre de conneries. As-tu 1) déjà fait un festival techno? 2) As tu pris un excès de drogue (je n'attends pas de réponse) 3) Souffres-tu d'une quelconque maladie qui t'aurais mis en difficulté? Faut savoir à quoi s'attendre quand on pratique ce genre de distractions et clubber intelligemment. Je suis arrivé à 13h45 avec mes potes, on a fait la queue 20min, puis on a cherché le meilleur spot pour apprécier le son à sa juste valeur. Sound system très honorable au passage, si on était bien placé évidemment. Pas d'arrêt au vestiaire, source de galères prévisible à 1000 lieues, petites veste pour les uns, petits sac à dos pour d'autres... Excellent set de Dettmann pour ma part, même si c'était un scandale qu'on le fasse jouer si tôt. Paul Ritch pas trop notre came, qu'est-ce qu'on a fait? On s'est barré dehors, un kebab et de la vodka acheté au Dia à 100 mètres puis on est rentré 2h après Robert Hood (ouai sale je sais) qui n'a d'ailleurs pas fait de live mais un dj set et on était parés pour Polar Inertia, qui ont fait le taff haut la main. Pas besoin de raquer au barre, sauf pour l'eau évidemment. Je te rejoins c'est un scandale, mais c'est pas propre au Weather, en Allemagne et en Hollande c'est également le cas pour certains d'entre eux. Je ne vais pas revenir sur tout ce que tu as dit mais quand je lis "mais il était physiquement impossible de rester vivant du début à la fin, dans de telles conditions."... Je suis parti à la fin, sans encombre. Encore tu nous aurais dit parti à 3h bon limite on se serait dit que tu as au moins essayé. Mais la c'était avant même la pénurie de bouteille d'eau (temporaire je précise). On a passé une bonne partie de la fin de soirée dans la salle du haut (sous un spot a un aéré qu'on avait eu la chance de trouver mais d'avoir cherché avant tout) en prenant des claques par ZIP et RPR qui lâchaient galette sur galette. Il y avait de la place pour danser et perso je n'ai pas vu de frites (de piscine cf. Marvellous) ou autres conneries de chez Farce et attrape comme tu le prétends, après on est pas au Nachtdigital ou au Freerotation. Oui il fallait un peu donner de sa personne et mouiller le maillot, mais t'es à une soirée techno t'es pas à Rock en Seine... Le lieu était bondé encore à la fin, preuve qu'il était possible de rester sans se retrouver au poste de la croix-rouge, que je n'ai pas beaucoup vu en action heureusement. Après les gens qui ne savent pas se droguer et qui à minuit sont dans l'incapacité de danser de par leur état, qu'il ne viennent pas se plaindre même si bien évidemment il faut leur apporter assistance si besoin. Je parle pour les gens en général, de ce que j'ai lu sur Facebook. On a fait l'after L.I.E.S. qui s'est déroulé finalement dans le Palais des Congrès, un peu déçu car le lieu initiale avait l'air vraiment cool mais au final on a assisté à des sets très racés, hétéroclites (dub/techno/acid/ghetto/house et des sonorités qu'il serait impossible de définir) et singuliers . Pas de monde, trop peu j'ai presque envie de dire, eau potable gratuite, terrasse ouverte... Même si Steve Summers n'a pu jouer live à cause d'un souci technique, Traxx a été devastateur et très technique. Quant à la suite, pas été sur le bateau ou porte de Versailles. Tout ça pour dire qu'il y avait de quoi passer un excellent moment, fallait-il encore s'en donner les moyens et faire les bons choix, et apporter un autre point de vu pour trouver un équilibre.
SWQW
La musique était excellente ce n'est pas là le problème. C'est juste que le contexte compte beaucoup aussi. C'est comme écouter de la techno avec des écouteurs d'iPods dans le métro. Le son est là, le contexte non.
SWQW
Tout s'est très bien passé pour moi je te remercie, je n'est subi aucun des effets des excès de drogue sachant que je n'en ai pas pris ni d'aucune maladie occultes.. Et voila peut être le problème, difficile de durer 18h sur place avec uniquement des bières pour ce substanter. Il ne me semble pas non plus que l'avis sois tres objectif lorsque tu es bourrer aux tazs tu en conviendras.
Murat
A minuit 30 , à quelques kilomètres de là ( à La Java ), au moment où tu partais, Mike Huckaby commençait un set de House fabuleux dans une ambiance de folie . Paris a tellement à offrir ...
Paul
Moi qui suit adepte de soirée en tout genre et organisateur de soirée de moins grande envergure, je suis surpris que quelqu'un qui se prétend "reporter" ne vérifie pas ses sources avant de publier quoique ce soit. On est plus sur un concept de journal intime que sur un travail journalistique. Concernant la Weather à Montreuil, ce n'était malheureusement pas la volonté des organisateurs qu'il fasse aussi chaud ni qu'il n'y ait pas d'accès à des points d'eaux, mais une mauvaise volonté du propriétaire du palais des congrès dont le système de ventilation était défectueux qui ne souhaitait pas le jour même qu'ils utilisent les sanitaires prévus à cet effet. Cette idée qu'il y a une volonté de faire des profits sur de tels conditions est absurde. Dans de meilleurs conditions les gens restent plus longtemps et consomment plus. Enfin concernant la Concrete, je crois que tu n'as également aucune idée du prix d'un plateau avec autant de djs influent de la scène house internationale. On est loin des plateaux habituel des Concrete. Pratiquer un prix d'entrée à 30e est plus que raisonnable quand tu fais jouer Teo Parrish pendant 4h, Joe Claussell, Kerri Chandler, Black Coffee, Robert hood ensemble sur la même scène. Encore un report sans intérêt, pour changer...
PIM
ET THÉO PARRISH DANS TOUS ÇA ??? Comment peut-on omettre ce set absolument fabuleux !!! vous parliez un peux plus haut de Kerry et sa surenchères sonores là où Parrish a su parfaitement exploiter les fameuses Function One ! Un set fabuleux qui a mêlé des bons classic de house et de techno à des vocales ensoleillés de Motown. Certes quelques erreurs et un abus parfois agaçant du filtre des DJR mais le gangster de detroit nous a fait tout oublié grâce à une bonne sélection et un déhanché communicatif :p Une de mes meilleurs concrète pour ma part et je n'est pas peur de le dire.
jojo
PIm, je trouve que Joe CLausell a bien plus abusé du filtre des DJR que parrish, mais les 2 étaient vraiment bons c est clair
Tipoutiou
Ambience tropicale et un public digne de dawn of the dead m
Tipoutiou
(*flûte) mais une fois le problème d'eau écarté la soirée était de grande qualité et Hood, Liebing, Polar inertia et surtout Dettmann ont livrés des sets de folie. Il y a une explication sur facebook par les orgas des problèmes de clim/d'eau potable. Je vous trouve vraiment sévère avec une soirée qui a tenue en grande partie ses promesses (et puis c'est une première édition, qui s'attendait comme vous à une révolution franchement?). Par contre très dur de tenir toute la soirée sobre en effet, plus de force a une heure du matin pour ma part.
Nicolas
Paul, justement, combien coûte un tel plateau ? Combien coûte un set de deux heures d'un DJ influent de la scène house internationale ? Merci de ta réponse.
Stavnikov
Je me pince pour y croise : certains parviennent à soutenir que l’événement du samedi soir était une réussite! De deux choses l'une : soit vous êtes de l'organisation, soit nous n'avons pas participé au même événement.
La programmation était de qualité. personne ne le conteste. Le reste relevait plus de l'escroquerie qu’autre chose. 50€ pour se faire parquer comme des bovins sans eau, sans accès aux toilettes, le tout par 40°C, et sans aucun possibilité pour se délester de ses affaires!
SI certains ont pris du plaisir, grand bien leur fasse. Pour ma part, la soirée de Montreuil m'a donné la nausée. Tout comme l'auteur de l'article, j'ai du à regret m’éclipser au même moment. J'avais perdu des litres de transpiration, trouvais l'air suffocant, et l'ambiance plus que moyenne : Davantage que des fetards heureux, je voyais des bovins en perditions et managés par un staff odieux. (J'ai entre autres vu un fumeur d'herbe se faire littéralement molesté et foutre dehors de manière honteuse). Je suis amèrement déçu.
A ceux qui prétendent que nous n'y connaissons rien, que tout s'est très bien déroule, que notre courroux n'a d’égale que notre inexpérience de ce genre d’événement, je leur répondrais d'aller faire un tour aux nuit sonores et au Sonar!
L'esprit originelle des rave est une recherche de liberté, non ? Dans le cas qui nous occupe, je n'ai vu que l'inverse... C'est la dernière fois que je participe à un événement organisé par ces imposteurs et ces amateurs.
Bien à vous Stavnikov
anboune
Personnellement le samedi j'ai passé une excellente soirée et je suis resté jusqu'à la fin.. C'est vrai qu'il fallait venir avec l'état d'esprit, voyant la 1ère édition j'avais prévu le budget rafraichissements, bières & bouteilles d'eau. Il aura aussi fallu enlever le tee-shirt pour supporter la chaleur. 13h de danse intense et cassage de tympans en règle, c'est ce que j'attendais de la Weather. Pour ceux qui tenaient la forme et qui ont eus la chance n'ont pas souffert des conditions, c'était un vrai souffle d'air brûlant dans les froides nuits parisiennes.
lio
Comme anboune, passé une excellente soirée. @Stavnikov l'entrée était à 36+2=38 euros et 10/15 mn pour aller aux toilettes.
Je suis d'accord avec les critiques sur la chaleur, le manque d'eau, l'attente (à l'entrée, aux vestiaires ... j'ai du y passer 2 à 3h en tout). Les organisateurs s'en sont expliqués sur leur fb, et je ne vois pas quel intérêt ils auraient eu à saboter leur soirée, ils n'ont juste pas eu de chance sur ce coup là.
Par contre, au niveau ambiance (@Stavnikov et @T.E.O) je n'ai pas arrêté de discuter avec des inconnus (ai paumé mes amis assez vite, car autre défaut, les SMS ne passaient pas), une des meilleures soirées que j'ai passé à Paris.
Bon chacun son expérience, mais vous trouve très sévère pour une soirée dont vous êtes parti tôt finalement
JAIRUS.
Pas de report pour cette année ? Si vous cherchez des reporters pour couvrir les événements ce serait avec plaisir car là quand même il y avait à dire !
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