silent weapons for quiet wars

Pochette de A Parallel Life

chronique · 2 septembre 2014 · Musiques électroniques

Ocoeur

A Parallel Life

"J’aurais voulu que la vie circulât en moi avec une plénitude insoutenable, qu’elle y dessine ses mouvements anonymes avant l’individuation, désir exclusif de la vie d’être partout, et d’être parallèle à la mort. Cette vie aurait palpité si fort en moi que son essor aurait été irradiation, explosion de rayons lumineux, démence de vibrations." (Cioran)

par Lexo7

En moins d'un an, le jeune français Ocoeur est devenu un poids lourd d'une scène IDM/electronica en soins palliatifs, et ce même si certaines récentes annonces tout à fait excitantes injectent un semblant d'adrénaline dans ses circuits. Light as a Feather a conqui pléthore d'oreilles bien au-delà de nos frontières, et avouons le, nous ne sommes pas mécontents d'avoir été parmi les premiers à en parler (ici). Fait rare pour ce genre de musiques électroniques, le bordelais se produit en live, et malgré des parties visuelles discutables, il paraît qu'il le fait très bien, perpétuant ainsi la meilleure communication/promotion qui soit : la scène.

Intégrer si bien les instruments charnels à une matière digitale extrêmement mélodique n'avait pas encore été fait. Et sans remettre en question son talent une seconde, on peut malgré tout énoncer qu'il a surtout débarqué au bon moment, et pas chez n'importe qui (n5md). Pourtant, on lit ça et là des avis tranchés émanant de gens totalement hermétiques à ses arabesques et cabrioles glitchées. Ici même, on pouvait observer au beau milieu des élans d'emphase les tirades suivantes :

"Je n'avais jamais rien écouté d'aussi émouvant depuis la BO d'Amélie Poulain."

"Loin de moi l'idée de chier à la gueule d'une musique indépendante et intègre mais force est de constater ici un propos musical vieillot, déjà rongé jusqu'à l'os durant presque une décennie ( en gros 1995 2005 ) ainsi qu'un son "joli" pour l'oreille naïve mais en réalité jamais beau. Le côté mélancolique mou, bien consensus, a coup de clochettes post Philip Glass bien reloues comme on en a bouffé sur tellement de tracks déjà. Les glitches de beat bavards, qui donnent la sensation d'un tricotage, dont la fonction serait de faire passer le temps. On sent le savoir faire. Le tout me donne une certaine sensation d'apolitisme mou. Cordialement."

Et bien, loin de moi l'idée de jouer les nouveaux adorateurs de la neutralité suisse et du "chacun ses goûts", mais sans sombrer dans le caractère acerbe si français et prompt à dégommer tout ce qui sort de la confidentialité, avant de parler de l'album du jour, il convient de décrypter ce pourquoi la musique d'Ocoeur fait autant parler. Tout en gardant dans un coin de la tête que c'est souvent l'apanage des disques amenés à rester...

On pourrait se contenter de dire qu'on adore la musique d'Ocoeur pour les même raisons que certains la détestent. Mais ce serait omettre le replacement dans un certain contexte, musical, mais aussi de société. La techno actuelle ne s'est jamais montrée aussi claustrophobique (la bonne tout du moins, certains diront celle qui marche) et presque dépourvue de tout substrat mélodique. En dehors de quelques rares hussards réellement mélomanes qui subsistent tant bien que mal au milieu d'elfes des bois bas du front, l'electronica chaleureuse foncièrement mélodique a disparu. L'heure est au déferlement technique parfois un peu gratuit, à l'appellation pompeuse "sound design", aux software froids et à un revival vaguement acid qui n'excite au fond que les hipsters (blonds) de moins de vingt-cinq ans. Bientôt, se caresser le chibre contre un orgue Bontempi (ou un Roland suranné dont plus personne ne veut) sera un pré-requis pour se réclamer membre du royaume de ces néonerds qui confondent les contenus de Pitchfork et le boule de Jade Laroche (nouvel onglet) (elle aussi bordelaise). Alors oui, la gloire du Ice Bucket Challenge et les critiques musicales d'Enora Mallagré donnent envie d'écouter du dark ambient dans le con de Junon entre deux égorgements à Falloudjah. Sans la réduire aux seuls disques d'Ocoeur, en ces temps troublés de dérive déshumanisée où il est quand même de bon ton de qûeter une alternative aux belges chansonniers, la mélodie et la rêverie font du bien (bande de fdp) quand elles sont si bien orchestrées. Voilà, j'ai fait slurp. Pardon, parlons du disque annoncé.

Si on s'en remet aux premières mesures de Universe et L'Horloge, les aiguilles du temps qui passe vont jusqu'à piquoter la colonne vertébrale d'un album qui invite à imaginer d'autres vies que celle qu'on mène, à guetter une brêche au creux du ciel et profiter des failles temporelles. La propulsion s'effectuera à 2"37, lors d'un First Highway extrêmement bien élaboré, qui trahit des progrès supplémentaires pour ce qui est du mix et de la production. Même sans l'excellence de spatialisation qu'on lui connait, les auditeurs avertis pourraient même trouver à ce titre des accointances avec la maison Ultimae. Absolument brillant.

Evoquons aussi les titres où apparaissent les véritables instruments. Ils sont cette fois-ci autrement plus focalisés sur la volonté d'immersion dans l'ambiance que sur les velléités orchestrales. Kofski et ses jolis crins est probablement l'exemple le plus parlant. Surprise étrange, les trois titres concernés ont été amputés du format vinyle. On comprend bien la contrainte de durée pour les galettes cirées, l'album s'en trouve en tous cas sévèrement diminué. Dommage.

Si on doit guetter l'évolution entre les deux albums, constatons le renforcement important du synthétique et ce souhait de compromis entre ambient rêveur langoureux et morceaux plus technoïdes. Demeure ce qu'on apprécie toujours autant chez Ocoeur, cette habileté narrative et ce troublant mélange entre le lumineux et certains climats légèrement plus torturés et oppressants. Sans jamais que l'un prenne le dessus sur l'autre, bien loin des postures du tout opaque et des schizoboys de façade (Beyond Infinite). On saluera donc comme il se doit la luxuriance et la densité d'un North (où il appuie tout juste ce qu'il faut sur son piano pour souligner les spirales) et les ambiances plus morcelées du titre qui donne son nom à l'album. Le beatwork rappelle sur celui-là l'album précédent, et ce n'est pas pour nous déplaire. Pour les clients de "l'onirique à souhait", le final Red est absolument à tomber.

Puisqu'on parle de beatwork et qu'après autant de compliments certaines maigres critiques peuvent ne pas être usurpées, disons que si Ocoeur prouve à maintes reprises sur ce disque (et sur le précédent) qu'il ne souffre d'aucunes carences rythmiques, il n'est néanmoins pas un "beater" patenté. Ce n'est pas forcément un souci en soi mais sur les morceaux justement plus rapides, il arrive qu'on constate une utilisation du glitch un peu excessive et des effets pas toujours indispensables. Un recours à une certaine épure ne nuirait pas au propos, et soulignerait encore plus ses grands talents de producteur.

Bien qu'heureusement différent de son prédécesseur, A Parallel Life et son concept bien maîtrisé prouvent encore que pour ce qui est de la composition, la production et la mélodie pure, le bordelais ne souffre d'aucune concurrence notable dans le genre. Que les aigris se mettent au couple Ableton/Logic (spéculation inside) et tentent de faire au moins aussi bien. Nous autres, attendons la suite avec toujours autant de ferveur. La mélodie c'est la vie (bordel) !

Lexo7

Brasser la merde

40 commentaires

  1. nigaud

    Lexo 7, tu prêche un convertie. Mais je voulais quand même te remercier pour cette découverte l'an dernier. Pour avoir remis une couche au passage, parce que oui la mélodie (horizontale) lorsqu'elle est savamment développé est "nécessaire" à la musique, mais là c'est surtout les harmonies (verticale) qui font vibrer. Ocoeur, un gars qui nous sort de la torpeur..

  2. Gooby

    Je hais cette façon d'écrire, ce air supérieur que vous vous donnez à chaque fois, c'est détestable. À croire qu'il est impossible de faire une bonne critique sans péter plus haut que son cul.

    1. lexo7

      Oui. Merci.

  3. eric

    les sons sont beaux mais les mélodies bien pauvres

  4. Gooba

    "Brasser la merde" faudrait l'inscrire avant de poster l'article, voire le mettre avant l'inévitable citation romantique tirée d'un roman, supposée dire quoi que ce soit sur la musique ou le son dont vous parlez.

    1. lexo7

      C'est clair que les "romans" de Cioran sont un peu sirupeux par rapport aux "essais" d'Alexandre Jardin. Mais tu as raison, la prochaine fois pour un album d'ambient troglodyte, je la jouerai ainsi : "Je te fais saigner quand t'as pas tes règles" (Voyage au fond de ta daronne)

  5. fl

    Très bel album. Fascinante tristesse que la propension à l'animosité/méchanceté sur n'importe quel forum ou commentaire internet. On imagine les frustrations du quotidien exploser sous un anonymat cathartique (de ce point de vue, c'est peut être un bienfait sociétal!)

  6. Cioran Celine Selby Suicide

    Je ne lis que les commentaires.

    1. patoche

      Moi je n'écoute que les teasers.

  7. lambdachronicles

    C'est techniquement extrêmement bien construit, quand je suis tombé dessus j'ai vraiment été impressionné, et puis après il y a cette façon qu'il a de dérouler, d'allonger et réinventer chacune de ses phrases, il a vraiment une oreille ce garçon et il grandit c'est clair qu'il évolue et bien même, c'est sensuel vraiment, pas totalement organique mais clairement orgasmique. PS: je ne parle pas de Lexo7

    1. lexo7

      Je suis extrêmement bien construit, sensuel et orgasmique. Et je t'emmerde.

  8. Laurent

    Magnifique album, tout comme cet article, merci. J'adorerais lire ici une chronique aussi sophistiquée sur un album de Nils Frahm. Sur Spaces ça vous conviendrait? Oui? Oh merci infiniment :-)

    1. lexo7

      Nils Frahm est un ingénieur du son de génie. C'est un excellent pianiste qui surfe malheureusement sur une facilité déplorable depuis déjà un gros moment. T'as envie de lui dire de virer les micros des marteaux et de jouer enfin du piano. En live par contre, il se montre parfois brillant. Sinon, il ne m'a pas ému depuis Wintermusik, alors autant dire que ça fait très longtemps.

  9. Laurent

    Facilité déplorable, pourriez vous développer? Ca m'intéresse, après je vous laisse tranquille, merci déjà pour cette réponse si rapide.

    1. lexo7

      Pour aller vite, je dirais qu'il se reposes sur ses acquis et sur le concept qu'il a érigé (mélodies simplistes mais efficaces, postures de chat birman, élans répétitifs où tout repose sur la gymnastique des marteaux et le positionnement des micros). Ce type a un touché exceptionnel (sa main droite est dingue) mais je trouve surtout qu'il profite du climat actuel célébrant la vulgarisation classique sous couvert de modernité. Par contre encore une fois, pour ce qui est du mastering, il est juste absolument brillant. En espérant avoir répondu à ta question, merci de l'intérêt que tu portes aux publications de SWQW.

  10. Timon

    Au bout de 5 morceaux l'ennui me gagne doucement.... Ocoeur maitrise la prod y a aucun doute là-dessus mais au détriment d'un peu de folie, manque de surprise. Sinon chuis assez d'accord sur la phrase qui ouvre systématiquement les articles;faut arrêter de se la péter d'autant que la citation bien souvent n'a rien à voir avec la choucroute.. une pincée de snobisme avec pas mal de mauvaise foi je ne suis pas contre mais faut pas que ça devienne un tic... Mais je vous aime bien quand même...

  11. Leo

    moi j'aime bien la citation au début, ça donne un charme. Et ça contraste bien avec le côté rageux de la chronique. Changez rien les gars, changez rien.

  12. Sb

    Si vous pouviez mieux choisir vos citations ce serait encore mieux. Dans le genre j'ai une petite préférence pour r.roo mais j'aime beaucoup celui-ci aussi.

    1. lexo7

      S'il faut qu'on accepte de mieux choisir nos citations, essaie comme tu peux de pas trop parler de r.roo, du moins pas ici. Et sinon, on doit être à peu près 3 sur 10 à utiliser des citations. Pour ma part, tant que ça m'amusera et que ça fera brasser la merde, je pense que je vais continuer.

  13. Syllabik

    "Il profite du climat actuel célébrant la vulgarisation classique sous couvert de modernité". Attends tu parles de SWQW là non, avec vos chroniques ambient classical dithyrambiques d'albums chiantissimes enrobées de jolies phrases sans queue ni tête. Nils Frahm c'est sûrement de la vulgarisation classique. Ocoeur par contre c'est de la vulgarisation IDM pour oreilles molles.

    1. lexo7

      Tiens, ça faisait longtemps que t'étais pas venu poser ta pêche ici toi. Pour le coup ne t'arrête pas en si bon chemin, dis nous quels sont ces albums chiantissimes, et ceux qu'il aurait fallu encenser. Sinon pour le coup des vulgarisations, ça sert à rien d'en parler, je pense que même les plus patentés des supports de Nils Frahm sont un tout petit peu au courant. Et je ne vois pas en quoi c'est un problème. Faut juste avoir suffisamment d'honnêteté pour se l'avouer. J'adore Einaudi, certains trucs de Max Richter, qui sont clairement dans la vulgarisation. Et ça n'altère en rien ma street cred ou ma posture d'élitiste de l'underground de la cave. Bisou.

  14. Boris

    Effectivement si un Amélie Poulain 2 existait ça serait une nouvelle fois la BO parfaite. Je ne crois pas une seconde à cet univers de pacotille. C'est guimauve au possible, ça n'a aucune tenue... ni retenue d'ailleurs !

  15. Alcazar

    Moi aussi je suis pour l'élitisme "sans dents". Vas-y lexo1000!!! (aucune attaque, l'album m'accroche bien, la critique m'a donné envie...)..

  16. drÖne

    Les rock critics, tout comme les IDM critics, jazz critics, etc., sont souvent mortellement prétentieux et ennuyeux car ce sont généralement des littéraires frustrés d'être devenus des journalistes et de ne pas avoir réussi à placer leur dernier roman chez Gallimard : disons une fois pour toute qu'un bon critique est un critique mort. Une fois ce postulat posé, et empiriquement vérifié, on peut juste se passer de lire les critiques et se contenter, ce que je fais, d'écouter les skeuds qu'ils commentent. Le seul intérêt des critiques, c'est qu'en général ils sont maqués avec des maisons de disques qui les ciblent pour leur marketing, et que, donc, ils reçoivent les CD avant le commun des mortels. Mais leur avis a autant d'intérêt qu'une analyse sémiologique du bottin téléphonique par Béyoncé.

  17. sb

    Le problème avec les critiques morts, c'est qu'il peuvent difficilement répondre de ce qu'ils ont écrit. Et puis, je me demande si Boris Vian n'aurait pas fini par changer d'avis sur Chet Baker si il avait vécu plus longtemps...

  18. Sb

    Je me permets d'ajouter que ni le fait d'avoir été publié chez Gallimard ni le fait d'être mort ne font de Boris Vian un bon critique de Jazz. En revanche c'était certainement un frustré de la trompette.

  19. lexo7

    Quel genre de personne es-tu réellement, quand tu penses que Gérard Houllier a été hospitalisé après un malaise… Ca me dégoûte, au jour d'aujourd'hui il est impossible d'être d'accord avec la télé-réalité (je ne parle pas des pays émergeants) , et des bruits de couloir au Parlement sous-entendent que les usagers du métro sont fatigués par ce discours d'un autre âge ! Sur les problématiques actuelles en tous cas, tu n'as aucune info concrète sur les bloggueurs qui peuvent dénoncer les inégalités . Pour sûr,quand il s'agit de récupérer de l'argent, l'idéologie devient moins regardante .

  20. sb

    Et c'est moi qui suis sensé avoir besoin d'un psy.

  21. Sb

    censé et non pas sensé, évidemment.

  22. lexo7

    Oui donc en fait ce concept a déjà été vu et revu 1000 fois ces dernières années, et en plus personne n'a jamais montré beaucoup d'affection pour le système (sans parler des Chinois) , j'ai des doutes puisque les banlieusards sont simplement des êtres humains . C'est juste un effet d'annonce, il faut réfléchir 5 minutes pour comprendre les imbéciles qui voient midi à leur porte quand il faut vendre la peau de l'ours sans l'avoir tué . Bref, je te laisse méditer là-dessus.

  23. sb

    là-dessus? sur la vacuité?

    1. lexo7

      Tiens, je vais te faire gagner du temps. N'hésite pas à en faire bon usage, et ce même si t'as déjà un sacré niveau. http://www.rouflaquette.com/easytrolling/

  24. sb

    Ah mais j'assume totalement la trolléité de mes propos. Cependant, je conteste vertement leurs caractères insensés. Ne vont-ils pas toujours dans le même sens? Évidemment, si tu ne sais pas faire la différence entre une argumentation absurde et une apagogie, je compatis. En revanche, j'assumerais beaucoup moins le fait d'être contre-productif. Or Je constate que Swqw va désormais dans le bon sens. Nous n'avons eu droit ces derniers temps qu'à des chroniques faisant preuve d'une belle empathie (en plus des informations de type contextuelles qui font l’intérêt principal des chroniques) Il serait quand même dommage de se priver de tout lyrisme sous prétexte que ça ressemble à de la mauvaise littérature ou pire encore à du Cioran Nous avons droit à davantage de stream via bandcamp. Ben ouais, pas facile de lutter contre l'ordre cosmique. Faut-il que je te rappelle tes propos? Et Swqw s'ouvre enfin à la musique du monde. Dommage que ce soit avec une compile, qui en plus, s'arrête en 1982. 3 mois de retard sur la sortie des disques passent encore, 32 ans ça fait beaucoup. Je n'y reviendrais pas.

  25. lexo7

    Non mais sérieux, on s'en fout de ta vie quoi, t'es pas sur le forum à ton père là. "Je constate désormais que SWQW va dans le bon sens". Nan mais va crever deux fois la gueule ouverte, tu crois sérieusement qu'on a quelque chose à secouer du sens (le bon comme le mauvais) et de ce que tu penses de ce qui est proposé ici ? Rends toi service mec, continue à faire le no-life sur les internets, envahis des cuisines Schmidt et vante toi à qui veut l'entendre de ton contrôle des rivières pourpres. Fais croire aux gens que tu peux digérer 1500 albums dans l'année, que tu en as retenu quelque chose et que ton avis à leurs propos peut intéresser d'autres gens que tes cousins consanguins de Lons-le-Saulnier. T'es pas contre-productif, tu sers juste à rien.

    (Si y a plus de lien streaming c'est uniquement pour permettre à ceux qui le veulent d'avoir ce qui n'est comparable qu'à une bande annonce.)

    C'est brasser la merde ici, c'est pas un dialogue, ferme la à tout jamais. Je vais t'y aider, je te le promets.

  26. Gooby

    J'ai bien fait de suivre par mail cette conversation.

    C'est à qui aura la plus grosse, vous êtes tous définitivement pathétiques.

  27. Sarko17

    Nul

  28. anna

    lexo ferme-la, tu fatigues tout le monde parle de musique ça suffira

  29. prudent

    Quel bel album ! Merci SWQW

  30. SnackbarDreamer

    C'est agréable a entendre, mais les mélodies donnent absolument pas envie de retourner sur l'album passé la première écoute. Ca sonne à peine meilleur que le prochain Rone, tiens. (haha)

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