Focus · 19 avril 2013
HELLFEST 2013 : le menu de SWQW
SWQW te prend la main
par Mattooh
On a beau avoir râlé sur les premières annonces, et alors même que le fléau de notre société, tout le monde s'accorde à le dire, est la violence, en juin prochain on se retrouvera tous au Hellfest ; c’est comme ça, c’est au-delà de notre contrôle. On se fera des bisous. On profitera des pelletées de bons groupes, on se déguisera en viking. On mangera très mal, mais on boira bien.
Et d’ici là, tu te retrouveras en repas de famille dominical, au bureau ou avec des potes pour qui Kreator est un groupe de pop chrétien. S’en suivra la rituelle discussion :
« Tu fais quoi pour la fête de la musique?
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Ben … Hellfest !
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Ah ouais, cool, tu vas voir ZZ Top et Kiss, et passer au Petit Journal ?!
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Euh, ben non. Tu sais au Hellfest, c’est les petites scènes qui m’intéressent…
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Ah ouais ? Genre ?
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Euh ben, Neurosis, Converge, et euh … enfin, plein d’autres trucs cools, je t’assure.
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Et tu montreras ton cul à la télé, quand même ?! »
Le Hellfest a maintenant dévoilé la quasi-intégralité de sa foisonnante programmation, et notamment les traditionnelles têtes d’affiche à l’odeur de futal en cuir moite et veste de jean à patches. Mais comme chaque année au Hellfest, toute la richesse de la programmation se dévoilera sur les 4 scènes spécialisées, pour des journées qui monteront implacablement en puissance.
C’est là que Somath et Mattooh interviennent, et te sauvent la mise avec leur pense-bête Hellfest 2013. Passage en revue des points de chute obligatoires pour tout esthète de la violence.
MAINSTAGE 01
Habitués du Hellfest, les vieux roublards de Down reviennent avec cette fois de nouvelles chansons à proposer. Pas de surprise à attendre pour autant, la bande à Phil Anselmo et Pepper Keenan sera en terrain conquis pour nous offrir une nouvelle heure de ce qui se fait de mieux en doom-métal sudiste. Charisme rigolard, groove lourd et riffs épais, on ne peut vraiment pas s’en lasser.
MAINSTAGE 02
Chez SWQW on a aussi nos faiblesses, et il y a des vieux qui tiennent une belle place dans nos cœurs. Papy Glenn en fait assurément parti, donc pour s’époumoner sur Mother et Killer Wolf ou encore contempler la plus belle musculature du monde musical, ce passage par la Main Stage nous semble inévitable. Un monsieur torse-nu est à prévoir.
De Prong on gardait l’excellent souvenir de Rude Awakening, souvenir que le nouvel album Carved In Stone a quelque peu refroidi. On leur reconnaîtra toutefois un talent certain pour l’efficacité et le riff qui tue, le tout avec une classe complètement 90’s. Alors, avec un cornet de frites et un mec déguisé en banane faisant la danse du ventre à trois mètres de toi, ça devrait plutôt le faire.
Si vous connaissez d’autres groupes de thrash des débuts qui assurent toujours autant, je veux bien que vous me préveniez (bon je valide Slayer aux petits malins qui me sauteront au cou). En tout cas au même endroit en 2008 c’était vraiment très bien et l’album de l’année dernière n’a pas déçu. On a ici affaire à un concert labellisé « vieille école » mais qui aura le mérite d’épargner les fioritures et de te faire pousser des ailes tel ton père sur sa Harley. Dans le genre, on ira aussi surement faire un tour du côté de Kreator (nouvel onglet) bien que la discographie des allemands soit bien moins homogène et qu’elle puisse nous réserver quelques durs moments pour nos oreilles d’esthètes.
Il n’y a pas si longtemps, tu buvais de la bière au petit déjeuner en criant Angel Of Death en chœur avec tes potes aux cheveux amalgamés. Attention, le thrash progressif de Vektor te réduira au toi de cette époque dont tu n’es pas fier mais durant laquelle tu étais heureux. Exubérant, hyper technique et excessivement rapide, Vektor est probablement le groupe le plus animalement jubilatoire programmé sur les Main Stage.
Les cyberpunks québecquois de Voivod sont de retour au Hellfest. Après 30 ans de carrière et de nombreux changements de line-up (dont l’intégration de Jason Newsted, ex-bassiste de Metallica), le groupe a su rester créatif et ce sera l’occasion pour les profanes de découvrir leur singulier mélange de thrash, punk-hardcore et métal progressif.
Notons enfin que sur ces Main Stages, les amateurs de métal FM 80’s pourront se régaler d’une belle brochette bien frelatée le vendredi (Def Leppard, Twisted Sister, Whitesnake, Europe, Saxon, et Helloween), alors que le samedi sera dédié aux grands enfants restés coincés dans leur embarrassante adolescence, avec une improbable enfilade de quadragénaires sur le retour : KoRn, Coal Chamber, Papa Roach, P.O.D. et Skindred. Rien que ça.
THE ALTAR
L’Altar est la terre d’asile du death et autres dérivés rock’n roll du genre au Hellfest. On regrettera quelque peu, cette année, l’absence de grindcore et autres sous-genres groovy sans concession mais bon, il y a quand même de quoi tirer dans le tas sans retenue et quelques surprises bien appétissantes.
At The Gates (nouvel onglet) et Morbid Angel (nouvel onglet)
Avec deux visions complètement différentes du death métal, voici deux têtes d’affiches qu’on aura grand plaisir à revoir. Le vendredi les suédois d’At The Gates viendront à nouveau avec classe s’excuser d’avoir inspiré tant de groupes actuels insupportables en les renvoyant tous à l’école grâce à une machine de guerre parfaitement huilée menée par ce cher Thomas Lindberg qui n’en finit pas de bien vieillir. Pour les américains le pari est plus risqué car le groupe est en bonne forme 2 fois sur 3. Pourtant on ne pourra jamais dire non au charisme de David Vincent, aux soli inhumains d’Azaghtoth et à ce bougre de Pete Sandoval, batteur tentaculaire toujours aussi impressionnant.
On avoue être un peu à la ramasse au niveau d’Hypocrisy, mais notre vision d’ensemble prédit un concert avec une ambiance à couper au couteau et une froideur comme on aime en voir dans le genre. Un petit coup d’œil sur les quelques minutes ci-dessous devrait t'en convaincre.
ALORS LA, bravo !! On se doutait bien qu’un jour on verrait apparaître les canadiens sur l’affiche du Hellfest, mais bordel, ça fait plaisir quand ça arrive. Pour ceux qui ne sont pas au fait du monstre Cryptopsy, sachez seulement que rarement le brutal death n’a aussi bien groové qu’ici. Personnellement je ne me suis jamais remis de None So Vile, alors autant vous dire que je les attends au tournant. Dans un genre pas si éloigné et avec une qualité plus ou moins égale, on n’osera pas manquer les danois d’Asphyx (nouvel onglet) et leur death métal technique au feeling old school complètement impitoyable pour nos pauvres nuques déjà meurtries par le soleil.
L’ami JulienLL en avait déjà très bien parlé dans nos lignes à la sortie du dernier album en date, Atra Mors. Les américains d’Evoken sont un des seuls groupe potable de funeral doom actuel, en arrivant à user d’ambiances cryptico-moyenâgeuses sans que cela fasse mal aux oreilles, et en réussissant par la même occasion à happer l’auditeur dans un trou sans fond dont on ne voudrait jamais ressortir.
Pig Destroyer (nouvel onglet), a.k.a. la classe américaine
Voilà une valeur sûre qui n’avait pas croisée notre chemin depuis longtemps. Ca tombe bien, leur dernier album en date hisse encore un peu plus Pig Destroyer au rang des meilleurs groupes de grind core, catégorie des seigneurs ayant l’intelligence de varier les plaisirs pour faire groover une musique qui peut vite s’avérer lassante.
Captain Cleanoff (nouvel onglet)
On peut regretter une carence en extrémisme dans la programmation de l’Altar cette année, mais avec Captain Cleanoff, on va être servi. Partisans d’un grind/fast-core sans fioritures, les australiens risquent de nous balancer ni vu ni connu une bonne grosse tarte dans la gueule comme on les aime.
Et puis comme le death reste quand même la meilleure musique pour boire une bière en plein soleil en dodelinant tranquillement de la tête on ne manquera pas de faire un crochet chez les toujours efficaces Misery Index (nouvel onglet), les brutalement rafraîchissants Krisiun (nouvel onglet), les doomsters parfois lourdingues mais également écrasants d’Hooded Menace (nouvel onglet), ou encore les goregrindeux théatraux d’Haemorrhage (nouvel onglet), groupe parfait pour un réveil avec le sourire.
Et si le cœur vous en dit, pourquoi ne pas aller se taper du gros tube progressif en oubliant toute notre aigritude chez Amorphis (nouvel onglet) ? Leur musique a beau être souvent limite vis à vis du sacrosaint bon goût, il y a quand même de la chanson parfaite à déceler sous les couches de synthés et autres vocalises de midinette.
THE TEMPLE
Chez SWQW on n’est pas vraiment fan de black et de pagan, mais la Temple était aussi l’occasion l’année dernière de voir d’excellents groupes inclassables comme Darkspace, Sólstafir, Vulture Industries, ou Oranssi Pazuzu. C’est un peu moins le cas cette année mais on recommande quand même quelques petits crochets par la face dépressive du festival.
Parmi les groupes mythiques de black métal, Marduk a toujours eu mes faveurs, au côté d’Emperor et Darkthrone quand même. Ici on sait à quoi s’attendre, ça va sentir mauvais, être lourd comme le plomb, intraitable techniquement, et ça devrait mettre sa claque sans contrefaçon aux blagues que représentent Godseed ou Finntroll, autres têtes d’affiche de la Temple. Au niveau culte, et après avoir passé quelques minutes sacrément originales et prenantes devant son concert de l’année dernière, c’est le set complet d’Ihsahn (nouvel onglet) qu’on mettra cette fois à notre programme.
Absu, voilà bien un groupe qu’il nous tardait de voir et que seul le Hellfest peut nous offrir. Je n’ai jamais été aussi convaincu par les albums que le bon nombre de gens qui vouent un culte à ce groupe de métal occulte qui pioche abondamment dans la mythologie pour développer un mysticisme parfois un peu too much. Je n’ai par contre aucun doute sur le fait que ce concert sera à part et risque de nous envoyer bien loin.
A voir sur scène, difficile de ressentir la singularité (déjà pas si flagrante sur disque) tant vantée de Nachtmystium. On accordera toutefois un certain crédit à ces black métalleux pas comme les autres, qui élargissent leur musique sans tomber dans les clichés (hormis sur leurs clips, pour la peine vraiment mauvais) ou la simplicité, et c’est déjà pas mal.
Une valeur sure du black métal à tendance rock’n roll, et tout porte à penser que l’ambiance sera à la fête, le groupe au top et la nuque bien maltraitée. Si toi aussi tu étais là en 2009 tu sais de quoi on parle, sinon tu peux jeter un coup d’œil par ici :
The Great Old Ones (nouvel onglet)
Voici l’occasion de tirer une fière chandelle aux Acteurs de l’Ombre, association parisienne proposant les soirées métal les plus cools de la capitale et occasionnellement label pour des groupes de qualité, The Great Old Ones en étant l’un des meilleurs exemples. Dans la lignée du black-métal « plus » des Wolves In The Throne Room et autres Liturgy, les bordelais s’en sortent vraiment pas mal et mériteront à coup sûr le détour, histoire de donner un bon coup de jeunes à une scène quand même essentiellement constituée de papys, sorti du deathcore et autres violences pour prépubères.
THE VALLEY
Les patrons du post-métal sont de retour, 6 ans après leur dernier passage. Près de 30 ans après leur formation, la secousse qu’ils administrent à chacune de leurs rares apparitions live ne faiblit pas, bien au contraire : puissance, maestria et poils des bras dressés bien haut seront au programme. Un futur grand moment de cette édition 2013.
Reformé depuis 2009, Sleep offre depuis les mêmes concerts dantesques qu’à l’époque, mais à un public plus conséquent car trop jeune à l’époque pour se repaître grassement de leur stoner lourd comme le plomb, et hypnotique comme un bon vieux barbiturique. Effets psychotropes, dépendance et sévère modification du comportement à prévoir ; la prestation de Sleep s’annonce comme un autre événement de ce Hellfest 2013.
Déjà présent avec son groupe originel (Sleep) le même jour sur cette même Valley, Matt Pike empoignera sa guitare une seconde fois pour un set nettement plus speed, avec son groupe High on Fire. Aucune subtilité à attendre cette fois, juste un gros paquet de violence aveugle et lourde qui a fait ses preuves sur scène depuis maintenant plus de 20 ans.
Avec deux albums de death’n roll remplis à ras bord de tubes imparables comme Black Sin, Virus, Feast of The Damned ou Home of the grave, les américains de Black Breath ont trouvé le parfait croisement entre Motörhead et Entombed. Pour les avoir vu en live dernièrement, le groupe y est tout aussi efficace et impérial et ça risque de lever le point belliqueusement sous la Valley.
Etoile montante du doom, Pallbearer ne se contente pas de recycler les vieilles formules de Black Sabbath et Saint Vitus. Le groupe incorpore également dans sa mixture un psychédélisme très 70’s, via de surprenantes nappes de clavier et harmonies vocales. Le résultat, intéressant sur album, se présente comme une alléchante curiosité en live.
Quelque peu occultée par celle de Neurosis, la présence de Cult of Luna n’en reste pas moins une bonne surprise dans cette programmation. Les revenants suédois sont en effet des valeurs sures sur scène, et devraient nous assurer 1h de post-métal de qualité supérieure (nouvel onglet).
Master of Reality (nouvel onglet)
Encore une belle prise pour le Hellfest, après l’annulation de 2011. Si le CV et la guitare granuleuse de Chris Goss les associent légitimement à toute la scène stoner post-Kyuss, les Masters of Reality rappellent également l’esprit de l’ovni Ween par des vocalises crooner-pop, et des embardées progressives pas banales. Du desert-rock précieux et baroque, à ne pas rater.
Uncle Acid and the Deadbeats (nouvel onglet)
Voilà un groupe sorti de nulle part, dont on sait très peu de choses si ce n’est que son premier album, Blood Lust, est un habile recyclage de l’héritage de Black Sabbath. Dans le même registre que les allemands de Kadavar, tonton Acid et ses gars testeront pour la première fois en France leur doom mélodique vintage à l’excès et hyper efficace. Bière obligatoire.
Adoubé de toute part depuis la parution de The Seer, second album post-reformation paru en 2012, Michael Gira sera avec ses Swans l’OVNI de cette programmation 2013. Si on ne l’attendait pas dans un festival de métal, il faudra d’autant moins rater ce groupe légendaire qui tentera de mystifier les foules métalleuses avec ses transes grandiloquentes et arty.
Autre habitué du Hellfest, Clutch viendra défendre son nouvel album Earth Rocker après un concert fantastique en 2011. Impossible de se lasser de ces cadors incontournables de la scène stoner américaine, qui promènent maintenant un impressionnant répertoire de tubes hard et groovy, magnifiés par le charisme viril de la voix chaude de Neil Fannon et une orgie guitare-batterie permanente.
Enfin, les suédois de Graveyard vont se produire en France, et comme souvent ce sera grâce au Hellfest. Au programme, un stoner chaud et vintage avec derrière le micro un Robert Plant venu du froid, pas manchot quand il s’agit d’enflammer des midtempos gluants ou des bombinettes hard-soul.
A surveiller également, le heavy-rock de Truckfighters (nouvel onglet) et Red Fang (nouvel onglet), et le stoner instrumental de My Sleeping Karma (nouvel onglet) et Karma To Burn (nouvel onglet). Plus matinal, Eryn Non Dae (nouvel onglet) pourrait séduire les fans de métal complexe et de traitement à l’enclume quand Eagle Twin (nouvel onglet) proposera un petit déjeuner à base de post-métal riche en fibres.
THE WARZONE
Infatigables génies du hardcore moderne, les Converge reviennent mettre à sac le Hellfest après la publication, l’an dernier, d’un énième chef d’œuvre. Avec une violence, une complexité et une puissance émotionnelle sans cesse régénérées, Converge tourne et tournera jusqu’à épuisement pour notre plus grand bonheur. Ton shoot d’ultra-violence de l’année.
Sick of It All (nouvel onglet)
Comme chaque année, le Hellfest accueille un poids lourd du hardcore new-yorkais pour une distribution de mandales en guise de rappel à l’ordre : la relève n’est pas prête de leur damer le pion. Sick of it All est bas du front, mais éternellement bon.
En 2008, le Hellfest faisait le pari de projeter NOFX sur la grande scène, devant une foule sceptique de métalleux. Résultat : un carton. Il est en effet inutile d’apprécier leurs disques pour passer un excellent moment en leur compagnie, tant leur désopilante dérision mais aussi un niveau technique impressionnant pour un groupe de punk à roulettes leur assure de se mettre immédiatement le public dans la poche. Rebelote en 2013, on te conseille de pas rater ça.
Ce récent projet de Justin Pearson (ex-The Locust, Head Wound City) signé sur Ipecac Records se présente comme la petite sucrerie à l’acide de la Warzone. Entre noise, hardcore, punk et grind, les freaks de Retox ne choisissent pas et nous promettent une demi-heure de haine et de folie pas tout à fait ordinaires.
Groupe britannique référence de la fusion rap/rock dans les années 90 après un premier album encensé en son temps (Stacked Up), Senser revient cette année avec un nouvel album, et fêtera ça au Hellfest. Aujourd’hui un peu anachronique, Senser n’a néanmoins jamais lâché le morceau malgré plusieurs changements de line-up. Capable de flirter avec le trip-hop comme de produire des riffs à la Slayer, on est bien curieux de voir ce qu’ils peuvent aujourd’hui produire sur scène.
Atari Teenage Riot (nouvel onglet)
Nostalgie 90’s, encore. N’empêche qu’après avoir atteint ton quota de pagan-deathcore progressif, tu viendras volontiers perdre tes dernières dents dans un bon vieux pogo digital hardcore. Alec Empire, activiste berlinois quadragénaire, a réactivé son projet emblématique pour un album et les shows qui vont avec ; ça valait le coup, tu verras.
Gamin ! Allez viens, allez... Tu vas pas rester seul dans ce bois, hein ?

Brasser la merde
11 commentaires
zguv
Ah ben je voulais me mettre à Vektor justement. Black Breath ça a l'air très bon aussi.
Somath
Black Breath, tout est très bon dans le cochon
Krust
Merci pour ce beau programme, les gras, vous machez le boulot au vieux que je suis.
brigitte
comment on danse sur du métal ?
MattxFive
Les métalleux ne dansent pas, ils headbangent en pogotant et en slamant ! :D
Mattooh
Dans un système discordant.
souze
sympa le dossier de presse du hellfest
somath
J'en attendais pas moins de toi
Glmbrjck
En groupe Thrash qui défonce toujours et qui a toujours défoncé, il y a Exodus et pourquoi y'a une photo de Ghost (BC) dans l'article? Mon commentaire parait péjoratif mais c'est juste que je ne sais pas m'exprimer, j'aime beaucoup ce site.
Mattooh
Exodus ne fait pas partie de la programmation (ils étaient là en 2012), contrairement à Ghost (qu'on n'a pas mentionné, mais dont les photos promo illustrent particulièrement bien ce focus - right?).
Dadou
Blood Lust n'est pas le premier album de Uncle Acid, c'est le second.
la suite, depuis 2026